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BRINON
| La seule église à «caquetoir» du Cher |
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Cette église originale typiquement solognote date du XIIème siècle.
Elle est entourée, de part et d'autre du clocher, d'un caquetoir recouvert de tuiles plates.
Autrefois, les hommes y patientaient en bavardant pendant que les femmes écoutaient la messe.
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caquetoir est formé de deux galeries soutenues par une armature de
bois, dont le remplissage des murets, servant de séparation avec la
place, est fait de jolies briques de fabrication locale. Le porche
s'ouvre au milieu d'une de ces ailes. Il est traditionnellement, dans
les villages de Sologne, un lieu de rencontres et d'assemblées.
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Ce fort joli village solognot a inspiré à l'écrivain Maurice Genevoix le personnage du braconnier de son roman Raboliot.
C'est
en 1924 que Maurice Genevoix découvre Brinon, cette petite commune
installée au bord de la Grande Sauldre, où campera un de ses plus
célèbres personnages, celui qui va devenir l'archétype du braconnier,
sympathique hors-la-loi amoureux de la nature et connaissant sa
campagne comme sa poche, Raboliot. A l'époque, le braconnier tendait
ses collets pour survivre, pour améliorer un ordinaire fait le plus
souvent de pain trempé dans du lait ou dans du vin ... |
| Le vrai nom de Raboliot
était Depardieu. Il vivait en bordure des bois, dans une maison abritée
des regards trop curieux. L'Aubette, c'est son nom, existe toujours,
cachée comme il se doit, derrière des roseaux. Pour les besoins de son
roman, Maurice Genevoix a transformé les Brosses en "Buzidan", "La
Sauvagerie" s'appelle en fait les Clouzioux, le "Bois Sabot" les
Monteaux. Tous ces lieux existent encore et, grâce aux itinéraires mis
en place, il est très facile de suivre à la trace le célèbre braconnier
partout où il exerçait son art ... |

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| La pisciculture des Clouzioux
En
Sologne, l'élevage des poissons est une tradition séculaire et, sur le
site des Clouzioux, la pisciculture est pratiquée depuis très lontemps.
Elle est apparue dès 1930 et fut la première en France à réaliser la
reproduction artificielle de la carpe en laboratoire dans les années 60.
L'écloserie des Clouzioux dispose d'une capacité de production de
plusieurs centaines de millions d'oeufs de poisson par an. Au total ce
sont plus de dix espèces différentes qui naissent et grossissent au
Clouzioux. Carpes, brochets, sandres, perches sont les principales
espèces élevées. La pisciculture produit aussi depuis 1990 du poisson
de consommation en filets, darnes ou entiers. Ces poissons silures,
carpes et esturgeons, sont principalement destinés à la restauration
régionale.
Les plus beaux spécimens d'esturgeons sont soigneusement réservés à Clouzioux pour produire du caviar. |
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Atypique ! La fusée prête à décoller !
... Ou l'obus ! C'est tout simplement la forme donnée au monument aux morts, érigé au centre du village. | |
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